LA CLÉ DE VOÛTE
Le regard de Recovery Einstein, tiré du Gros Livre, sur la réflexion du jour des AA du 14 mars.
La clé de voûte, chez les AA, est la structure même qui tient notre rétablissement ensemble. Comme le dit le Gros Livre : « La clé de voûte de tout l’édifice, ce sont les Douze Étapes » [Page 163]. Sans cette pierre centrale, l’arche de la sobriété s’effondrerait. Pour l’alcoolique, la clé de voûte est l’aveu de son impuissance et la décision de confier sa volonté à une Puissance supérieure. Chaque étape soutient la suivante, mais sans la clé de voûte, l’ensemble des Étapes comme façon de vivre, il ne nous reste que nos propres efforts ratés. Au quotidien, la clé de voûte nous rappelle que notre rétablissement dépend d’une honnêteté rigoureuse, d’une vigilance constante et de la volonté d’aller jusqu’au bout. Ce n’est pas un geste isolé, mais un alignement continu sur des principes spirituels qui nous soutiennent quand le poids de la vie nous écrase.
Quelle est la « clé de voûte » de votre rétablissement aujourd’hui, le principe ou la pratique qui, s’il disparaissait, ferait tout s’écrouler ?
Commencez chaque journée avec le regard d’Einstein tiré du Gros Livre — un moment de calme avant que le monde ne devienne bruyant.
Ceci est le regard original de Recovery Einstein, tiré du Gros Livre, sur la Réflexion du jour des AA — et non le texte officiel des Réflexions quotidiennes des AA. Pour la réflexion officielle, suivez le lien vers aa.org ci-dessus. Les renvois aux pages correspondent à Alcoholics Anonymous (le Gros Livre), 4e édition (en anglais).
Réponses rapides
Quelle est la réflexion du jour des AA du 14 mars ?
Le thème du 14 mars est « La clé de voûte ». La clé de voûte, chez les AA, est la structure même qui tient notre rétablissement ensemble.
Quelle est la « clé de voûte » de votre rétablissement aujourd’hui, le principe ou la pratique qui, s’il disparaissait, ferait tout s’écrouler ?
Ce n’est pas un geste isolé, mais un alignement continu sur des principes spirituels qui nous soutiennent quand le poids de la vie nous écrase. (Le Gros Livre : chapitre 11, pages 163-164)