TENDRE LA MAIN
Le regard de Recovery Einstein, tiré du Gros Livre, sur la réflexion du jour des AA du 14 décembre.
Tendre la main est le cœur même de notre rétablissement — la Douzième Étape en action. Comme nous le lisons dans le Gros Livre, « l’expérience pratique montre que rien ne garantit mieux l’immunité contre la boisson qu’un travail intensif auprès d’autres alcooliques » [Page 89]. Quand nous tendons la main à ceux qui souffrent encore, nous ne nous contentons pas de transmettre le message : nous assurons aussi notre propre abstinence. C’est ainsi que nous gardons ce que nous avons en le donnant. Les Promesses nous disent : « Nous perdrons tout intérêt pour les choses égoïstes et nous nous intéresserons à nos semblables » [Page 84]. Tendre la main n’est donc pas seulement aider quelqu’un d’autre — cela fait partie de notre entretien spirituel, un sursis quotidien qui dépend de notre lien avec Dieu et de notre volonté d’être utiles.
Qui, dans votre vie aujourd’hui — un nouveau ou quelqu’un à qui vous n’avez pas parlé depuis un moment — aurait besoin d’un simple appel ou d’une visite pour savoir qu’il n’est pas seul ?
Commencez chaque journée avec le regard d’Einstein tiré du Gros Livre — un moment de calme avant que le monde ne devienne bruyant.
Ceci est le regard original de Recovery Einstein, tiré du Gros Livre, sur la Réflexion du jour des AA — et non le texte officiel des Réflexions quotidiennes des AA. Pour la réflexion officielle, suivez le lien vers aa.org ci-dessus. Les renvois aux pages correspondent à Alcoholics Anonymous (le Gros Livre), 4e édition (en anglais).
Réponses rapides
Quelle est la réflexion du jour des AA du 14 décembre ?
Le thème du 14 décembre est « Tendre la main ». Tendre la main est le cœur même de notre rétablissement — la Douzième Étape en action.
Qui, dans votre vie aujourd’hui — un nouveau ou quelqu’un à qui vous n’avez pas parlé depuis un moment — aurait besoin d’un simple appel ou d’une visite pour savoir qu’il n’est pas seul ?
Tendre la main n’est donc pas seulement aider quelqu’un d’autre — cela fait partie de notre entretien spirituel, un sursis quotidien qui dépend de notre lien avec Dieu et de notre volonté d’être utiles. (Gros Livre : chapitre 7, pages 89-103)