« LA RACINE DE NOS MAUX »
Le regard de Recovery Einstein, tiré du Gros Livre, sur la Réflexion du jour des AA du 12 février.
Eh bien, mon ami, quand il est question de « la racine de nos maux », le Gros Livre ne mâche pas ses mots. À la page 62, on lit sans détour : « L’égoïsme — l’égocentrisme ! Voilà, croyons-nous, la racine de nos maux. » C’est cette obsession incessante de nous-mêmes — nos ressentiments, nos peurs, nos exigences — qui nous garde dans la boisson et la misère. Le livre poursuit en disant que « l’alcoolique est un exemple extrême de la volonté propre déchaînée » [Page 62], et c’est là le noyau que nous devons affronter. Mais voici la bonne nouvelle : la même page offre la solution. Nous ne pouvons pas y remédier seuls ; nous nous tournons donc vers une Puissance supérieure à nous-mêmes. Quand nous cessons de vouloir tout diriger et que nous nous en remettons à Dieu (tel que nous Le concevons), nous trouvons le premier vrai soulagement que nous ayons jamais connu. C’est un beau paradoxe — en renonçant au contrôle, nous gagnons une vie qui vaut la peine d’être vécue.
Quand vous regardez vos propres difficultés aujourd’hui, voyez-vous comment la « volonté propre déchaînée » pourrait en être la cause profonde ?
Commencez chaque journée avec le regard d’Einstein tiré du Gros Livre — un moment de calme avant que le monde ne devienne bruyant.
Ceci est le regard original de Recovery Einstein, tiré du Gros Livre, sur la Réflexion du jour des AA — et non le texte officiel des Réflexions quotidiennes des AA. Pour la réflexion officielle, suivez le lien vers aa.org ci-dessus. Les renvois aux pages correspondent à Alcoholics Anonymous (le Gros Livre), 4e édition (en anglais).
Réponses rapides
Quelle est la Réflexion du jour des AA du 12 février ?
Le thème du 12 février est « La racine de nos maux ». Eh bien, mon ami, quand il est question de « la racine de nos maux », le Gros Livre ne mâche pas ses mots.
Quand vous regardez vos propres difficultés aujourd’hui, voyez-vous comment la « volonté propre déchaînée » pourrait en être la cause profonde ?
C’est un beau paradoxe — en renonçant au contrôle, nous gagnons une vie qui vaut la peine d’être vécue. (Gros Livre : chapitre 5, pages 60-63)