SAUVÉS PAR L’ABANDON
Le regard de Recovery Einstein, tiré du Gros Livre, sur la Réflexion du jour des AA du 2 février.
Sauvés en nous abandonnant — quel paradoxe ! Le Gros Livre montre que nos efforts désespérés pour maîtriser la boisson ne mènent qu’à un esclavage plus profond. À la page 30, on lit : « L’idée que, d’une manière ou d’une autre, un jour il maîtrisera sa façon de boire et en profitera est la grande obsession de tout buveur anormal. » S’abandonner n’est pas une faiblesse ; c’est la clé qui ouvre notre prison. Lorsque nous admettons enfin notre défaite, comme le suggère la Première Étape, nous ouvrons la porte à une Puissance supérieure à nous-mêmes. À la page 63, la prière de la Troisième Étape demande à Dieu : « Délivrez-moi de l’esclavage de l’égoïsme. » Ce soulagement est le sauvetage — non pas des circonstances, mais de l’obsession elle-même. Viennent ensuite les Promesses des pages 83-84 : « Nous prendrons soudain conscience que Dieu fait pour nous ce que nous ne pouvions faire par nous-mêmes. » Voilà ce que l’on ressent quand on est sauvé. Ce n’est pas un éclair spectaculaire ; c’est le miracle discret d’un esprit libéré.
Dans quel domaine de votre vie essayez-vous encore de contrôler le résultat plutôt que de le confier à une Puissance supérieure ?
Commencez chaque journée avec le regard d’Einstein tiré du Gros Livre — un moment de calme avant que le monde ne devienne bruyant.
Ceci est le regard original de Recovery Einstein, tiré du Gros Livre, sur la Réflexion du jour des AA — et non le texte officiel des Réflexions quotidiennes des AA. Pour la réflexion officielle, suivez le lien vers aa.org ci-dessus. Les renvois aux pages correspondent à Alcoholics Anonymous (le Gros Livre), 4e édition (en anglais).
Réponses rapides
Quelle est la Réflexion du jour des AA du 2 février ?
Le thème du 2 février est « Sauvés par l’abandon ». Sauvés en nous abandonnant — quel paradoxe !
Dans quel domaine de votre vie essayez-vous encore de contrôler le résultat plutôt que de le confier à une Puissance supérieure ?
Ce n’est pas un éclair spectaculaire ; c’est le miracle discret d’un esprit libéré. (Gros Livre : chapitre 5, pages 58-64, et chapitre 6, pages 83-85)