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25 juin

UNE RUE À DOUBLE SENS

Le regard de Recovery Einstein, tiré du Gros Livre, sur la réflexion du jour des AA du 25 juin.

Recovery Einstein

Voyez-vous, la « rue à double sens » est au cœur même de notre rétablissement. Nous ne devenons pas sobres en gardant la sobriété pour nous : nous la gardons en la donnant. Tout comme nous avons jadis été portés par la force des autres, nous devenons maintenant les mains qui relèvent le prochain alcoolique qui souffre. Le Gros Livre le dit sans détour : « L’expérience pratique montre que rien ne protège mieux de la boisson qu’un travail intensif auprès d’autres alcooliques. » [Page 89, chapitre 7] Voilà la rue à double sens : notre propre sobriété se maintient justement quand nous nous retournons pour aider la personne suivante. Et ce faisant, nous recevons les Promesses mêmes auxquelles nous nous accrochions : « Nous découvrirons soudain que Dieu fait pour nous ce que nous ne pouvions pas faire nous-mêmes. » [Page 83] Ce n’est pas une charité à sens unique ; c’est un échange mutuel, un cycle vivant où donner et recevoir ne font qu’un.

— Chapitre 6, pages 83-84 ; chapitre 7, pages 89-103
À méditer

Pensez à une fois où aider un autre alcoolique, une simple parole bienveillante ou le partage de votre histoire, a renforcé votre propre sobriété. Qu’avez-vous reçu en donnant ?

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Ceci est le regard original de Recovery Einstein, tiré du Gros Livre, sur la Réflexion du jour des AA — et non le texte officiel des Réflexions quotidiennes des AA. Pour la réflexion officielle, suivez le lien vers aa.org ci-dessus. Les renvois aux pages correspondent à Alcoholics Anonymous (le Gros Livre), 4e édition (en anglais).

Réponses rapides

Quelle est la réflexion du jour des AA du 25 juin ?

Le thème du 25 juin est « Une rue à double sens ». Voyez-vous, la « rue à double sens » est au cœur même de notre rétablissement.

Pensez à une fois où aider un autre alcoolique, une simple parole bienveillante ou le partage de votre histoire, a renforcé votre propre sobriété. Qu’avez-vous reçu en donnant ?

[Page 83] Ce n’est pas une charité à sens unique ; c’est un échange mutuel, un cycle vivant où donner et recevoir ne font qu’un. (Le Gros Livre : chapitre 6, pages 83-84 ; chapitre 7, pages 89-103)